Ainsi, le week end passé, le "Parlement" d'Europe Ecologie - Les Verts (EEL-Les Verts) a-t-il décidé de ne pas ratifier le Traité Européen. C'est une décision lourde de signification d'un pa
rti politique pourtant en coalition gouvernementale.
Plusieurs raisons sont mises en avant pour justifier cette position, et notamment : l'austérité engendrée par ce Traité, son contenu libéral négocié par le précédent Président de la République, le rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE), la renégociation souhaitée par le candidat HOLLANDE ...
Affirmer tout cela est n'est pas faux, mais notoirement incomplet. Il convient en effet d'y ajouter plusieurs éléments de nature à éclairer le débat et qui font suite au sommet européen des 27 et 28 juin derniers au cours duquel le Président de la République François HOLLANDE a pu obtenir des avancées :
Le Président de la République a pu démontrer ainsi, depuis son élection, sa capacité à faire bouger les lignes sur le plan européen en ralliant plusieurs Etats à sa stratégie. Le chemin est difficile, probablement long mais porteur d'un vrai souffle nouveau ...
Mes amis écologiques méconnaissaient ils ce contexte ? Je ne le crois pas d'autant que dans leurs rangs figure un européen averti, Daniel COHN BENDIT, qui n'a pas tardé à tirer personnellement les enseignements de ce vote ...
La situation de notre Pays, de l'Europe, est suffisamment perturbée que rajouter de la confusion n'est guère rassurant pour nos concitoyens. Et pour ce jeune parti qui a tout à perdre dans la course à la radicalité !
L'esprit de responsabilité, de cohérence dans l'action gouvernementale auraient du conduire mes amis écologistes à un autre positionnement ; et nous éviter ainsi des railleries complices ...